1993 / 4 - 25

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L'appréciation faite par l'autorité précitée est abrupte et ne reflète pas les allégations du recourant. En effet, il s'avère que l'intéressé aurait pu rejoindre sa famille en Turquie qu'en "payant grassement un policier des douanes" (cf. acte de recours, p. 3) et qu'il serait reparti de son pays d'origine "caché sous une caravane" (cf. procès-verbal de l'audition au centre d'enregistrement, p. 4).

Semblable méprise, au vu de l'ensemble des motifs sur lesquels repose la décision départementale, ne saurait toutefois modifier de façon décisive l'appréciation portée par le DFJP sur la vraisemblance des préjudices dont a fait état l'intéressé à l'appui de sa demande d'asile. Comme relevé précédemment, l'argument tiré de la mauvaise appréciation des allégations ne constitue pas un motif de revision. En conséquence, le reproche, bien que fondé, n'apparaît pas déterminant.